Un an avec l’iPad

Springboard 1

Springboard 1

Je dois être réaliste, lorsque le regretté Steve a présenté cette énième "révolution", je n’ai pas tout de suite perçu l’intérêt de la chose.

Et avec le temps, mon avis a évolué, surtout à partir du moment où j’ai pris conscience que je passais de plus en plus de temps sur mon iPhone, notamment sur les apps d’actualité, et que mes yeux commençaient à fatiguer, et là fut la révélation : un écran plus grand, c’est finalement pas si mal.

Après des mois de négociations, la précieuse tablette entrait enfin dans notre foyer.

Alors plutôt que de vous venter les bienfaits de l’appareil, je préfère vous confesser ce à quoi il me sert.

Lire :

Bizarrement mon usage principal n’est pas de surfer sur le web, même si je reconnais que dans ce domaine le iBidule s’en sort plutôt bien, mais de lire.

Lire les news via les apps proposées par les grands noms de la presse papier comme "Le Monde", "20 Minutes", "Metro" ou le "Figaro", mais également par les sites d’infos. A ce sujet celle du "Huffington Post" fait partie de mon "must have" du moment avec une app à la fois belle, ergonomique et surtout avec une qualité rédactionnelle non négligeable.

Je peux comprendre que la multiplication des apps puisse en fatiguer plus d’un je ne saurais trop recommander l’installation de Flipboard, le plus bel agrégateur que l’on ait vu depuis l’invention du flux RSS !

Mais il n’y a pas que les actualités, dans la vie et en matière de lecture, l’iPad se révèle un bon compagnon que ce soir pour les comics ou les livres.

Partager :

Sur mon iPad, quand je ne lis pas je partage. Tous les grands réseaux sociaux ont leur app iPad. Twitter, Facebook, Google + mon springboard est surpeuplé de toutes ces apps me permettant de lire les réactions de mes contacts et de leur faire part de mes dernières trouvailles ou simplement de mon humeur du moment.

Jouer :

Avec le temps je me suis également rendu compte que l’iPad faisait une bonne console de jeux d’appoint. Que ce soit pour les rétro-gamers avec de splendides adaptations comme "Speed Ball 2", pour les ré-adaptations (qui a dit copies ?) de succès des consoles de salon, "Asphalt 7" en tête, ou pour les casses-tête addictifs et chronophages comme "Angry Birds" …

Créer :

Tous ceux qui l’ont testé vous le diront, la tablette est un superbe outil de création. Que ce soit de textes (au passage si WordPress pouvait améliorer son app, ce ne serait pas un mal), de musique, l’application Korg est énorme pour la composition de band son électro. Et quand on aime la retouche photo, l’iPad devient le compagnon idéal surtout avec de jolies app comme l’évident Photoshop ou Snapssed devenu gratuit il y a peu.

Et parfois travailler :

Et oui l’iPad ne sert pas qu’à se divertir, on peut également travailler dessus. Pour l’instant Office n’a pas encore fait son apparition sur l’App Store mais les alternatives existent, avec notamment la suit iWork. Pour ma part j’utilise essentiellement Evernote pour la prise de note en rendez-vous et évidemment les applications natives de mails, calendriers, gestions de tâches.

En bref, ce que je considérais au départ comme une lubie d’un vieux geek à barbe et lunettes est devenu le compagnon de tous les moments de ma journée. 

Evidemment des tablettes plus performantes, plus "ouvertes", plus mieux existent mais combien sont aussi conviviales que celle d’Apple. Après comme on dit, ce qui importe le plus, ce n’est pas le matériel mais ben ce que l’on en fait mais ça les détracteurs d’Apple ne l’ont visiblement pas compris !

Le coin du liseur de comics : séance de rattrapage : Old Man Logan

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Rien de mieux que de parler comics pour bien commencer l’année (sur ce blog bien sûr vue la date) !

Si vous avez découvert l’univers de comics récemment ou si vous avez simplement fait une longue pause comme (plus de 10 ans ça fait beaucoup), vous vous êtes sans doute rendu compte de la difficulté de prendre le train en marche.

Les "continuités classiques" sont bien souvent complexes à suivre : origines lointaines, rebondissements nombreux, références à des événements datant parfois de plus de 10 ans.

Bref faire le plongeon peut être perçu comme un parcours du combattant même si les 2 maisons d’édition majeures (Marvel et DC)  pratiquent régulièrement la remise à zero (c’est d’ailleurs le cas en ce moment) !

Pour se mettre (ou remettre) dans le bain gentiment il est parfois bon de commencer par des "histoires" indépendantes de toute continuité !

Pour ceux qui connaissent déjà l’univers Marvel et qui ont (comme tout le monde) une affection pour le personnage de Wolverine (ou Serval pour les plus anciens), je vous conseille la lecture d’Old Man Logan !

L’intrigue d’Old Man Logan se situe dans un futur proche ou lointain (on ne sait pas trop) dans lequel les super-héros ont globalement disparus, battus par les vilains qui se sont au passage répartis les territoires nord américains.

Dans ce contexte, Wolverine est devenu Logan, un fermier avec femme et enfants, ayant renié son passé de super héros, vivant sur le territoire géré par les descendants de Hulk et ayant bien des difficultés à payer son loyer.

C’est d’ailleurs ses difficultés financières qui le poussent à accepter un arrangement avec Oeil de faucon, devenu aveugle, un comble pour un archer, qui va le conduire à traverser les USA au volant de la Spider Mobile, afin de livrer un colis dont on ignore le contenu.

Durant ce périple, Logan, qui a renoncé à la violence, croisera d’anciens ennemis, d’anciens amis, et également leurs descendants.

La force d’Old Man Logan est de donner une vision très humaine et dark de l’univers Marvel. On retrouve quelques idées déjà exploitées dans Dark Man Returns (le super-héros vieillissant ayant abandonné ses activités et contraint par le destin de devoir remettre le couvert).

Le dessin est plutôt bon, le scénario à rebondissement et donne un autre éclairage sur la personnalité de l’un des héros les plus sanguinaires de l’univers Marvel.

Les allusions à l’univers classique sont nombreuses (personnages, armes ou véhicules) et c’est d’ailleurs ce qui fait le charme de ce récit.

Au final un bon comics à lire que l’on soit fan de Wolverine ou non et qui surtout se lit sans forcément s’être farci 30 ans de numéros précédents, et dans un monde de l’édition complexe, c’est plutôt une bonne chose !

A bientôt pour de nouvelles aventures !

NB : je précise que la faute de français du titre de ce billet est volontaire et représente un hommage à la bio de mon poto @leblogasonpepere rédacteur du très recommandable blog 
http://comicsetlacets.fr
!

2012 in review

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

600 personnes ont atteint le sommet de l’Everest en 2012. Ce blog a été vu 2 100 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le somment de l’Everest puisse visiter ce blog, 4 ans auraient été nécessaires.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Le coin du gamer : Asphalt 7 sur iOS

On commence à le savoir depuis le temps, mais un appareil iOS ça sert à beaucoup de choses et notamment à jour.

Au grand dam des Sony, Nintendo et consorts, les iPad et iPhones sont devenus avec le temps des plateformes tout à fait crédibles pour les gamers nomades.

Comme c’est la tradition depuis quelques années, cette fin d’année 2012 voit apparaître la 7ème version d’Asphalt, le jeu de course automobile de l’éditeur Gameloft.

Vétéran du jeu sur téléphones portables, Gameloft fait, soyons franc, rarement preuve de créativité et se contente de reprendre (qui a dit copier) des grandes licences existantes pour les adapter à nos écrans tactiles.

Avec Asphalt 7, l’éditeur va piocher du côté des références que sont Need For Speed ou Brunout.

Visuellement, le résultat est très réussi, avec des graphismes bien sûr inférieurs à ceux d’une PS3 ou d’une XBox 360 mais supérieurs à ce que l’on peut trouver sur les consoles de poches.

On est donc face à un jeu de voiture beau pour les yeux, qui comble du bonheur, nous offre la possibilité de piloter de vrais modèles.

Et des modèles il y en a, bien sûr débloquables au fur et à mesure histoire de tenir le gamer en haleine : de la Fiat 500 aux luxueuses Ferrari en passant par des modèles tels que les haut de gamme de chez Audi, Chrysler ou encore Mini.

Avouons le je ne suis pas passionné par les bagnoles mais conduire une Lamborghini sur des routes sinueuse, ça fait toujours plaisir.

Côté gameplay, la licence ne cesse de s’améliorer en offrant au joueur un choix restreint mais suffisant : conduite en utilisant son terminal comme volant (merci l’accéléromètre), volant tactile ou simplement commandes gauches et droites disposées sur les côtés de l’écran. Au final Asphalt 7 est jouable, avec une bonne impression de vitesse et avec l’habitude une bonne maniabilité.

Côté épreuves, on retrouve le principe des jeux lui ayant servi de références : courses classiques en ville (à la Need For Speed), courses d’élimination, mode arcade où il faut franchir les checkpoints dans un temps limité ou des modes massacres à la Burn Out avec pour objectif de balancer dans le décor le plus d’adversaires possibles.

Qui dit iOS dit forcément connectivité, Asphalt 7 dispose donc d’un mode multi-joueurs et de la possibilité d’ajouter des amis, que ce soit par le biais de Facebook ou de son compte Gameloft. Sur ce point, on regrette l’absence d’intégration du Game Center d’Apple qui aurait été fortement apprécié surtout que l’ajout d’amis via son profil est loin d’être une promenade de santé (n’est-ce pas mon ami @jposix) nécessitant des allers retours entre les panneaux de réglages et l’accès à la plateforme Gameloft.

En conclusion, Asphalt est un très bon jeu agréable, jouable, peut être un peu trop facile (mais je n’en suis qu’au Niveau 5) mais permettant de bien s’éclater que ce soit sur iPad ou en ballade sur son iPhone.

Dernière précision, contrairement aux versions précédentes, Asphalt 7 est une app universelle et peut donc tourner sur la tablette et le téléphone sans avoir à acheter une version HD et une version simple en fonction de l’appareil sur lequel il tourne.

Et enfin comble du bonheur, le jeu est actuellement gratuit, alors foncez sur l’App Store et bonne route !

Source : iTunes

Mon humble avis sur Ted de Seth McFarlane

Petits, nous avons tous rêvé que notre ours en peluche devienne vivant, mais que se passerait-il si cela arrivait vraiment ?

C’est le thème qu’abord Ted de Seth McFarlane !

Ce qui aurait pu être une production Disney gentillette et pleine de bons sentiments, se transforme, sous l’oeil du réalisateur de l’animé American Dad, en une fable politiquement incorrecte et franchement drôle.

Car plus de 20 ans plus tard, le gentil ourson est devenu un obsédé sexuel, amateur de weeds et d’alcool, et fan de Flash Gordon.

Pendant plus d’une heure et demi, nous découvrons la vie de l’enfant devenu grand (mais pas tant que ça) John et de Ted son meilleur ami pour la vie mais surtout source de la plupart des ennuis de son couple !

Ne cachons, rien, ce film est fait pour nous détendre, assez vulgaire pour nous faire exploser de rire, rempli de références et de clin d’oeil à la culture des années 80 et 90, le genre de productions, tout comme Very Bad Trip, qui nous fait redevenir adolescent et fan de blagues pipi caca.

Au niveau du casting on est face à une grosse production avec les acteurs du moment, et les guests que nous n’attendions pas forcément là. Le choix de Joey Star qui donne sa voix à l’ours en peluche est la bonne idée de la version française. L’ex rappeur devenu acteur, reprend ses vieux réflexes de bad boy de la rue pour faire de cet ourson un être si odieux mais si attachant à la fois.

Comme souvent avec Seth McFarlane, derrière la grosse blague se cache une réflexion sur notre société et surtout sur cette génération de trentenaires, nourris à la société de consommation, à qui l’on n’a pas appris à devenir de vrais adultes et qui doivent se faire violence pour abandonner leurs rêves d’enfants et enfin entrer dans la vraie vie.

Au final Ted est un bon divertissement, à déconseiller aux plus jeunes, qui pourraient vite enrichir leur vocabulaire de mots que les parents acceptent rarement d’entendre. Le genre de film que l’on va voir après une semaine de boulot et qui nous rappelle que derrière l’adulte "responsable" que nous essayons d’être se cache toujours l’adolescent boutonneux que nous étions !

A voir et à revoir donc …